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Néo-FN et ISF, par Henrik Gunnarsson

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Le néo-FN, en approuvant l'ISF et en exigeant son rétablissement, trouve normal de payer jusqu'à 75 % d'impôts sur ses revenus ( plafonnement du Conseil constitutionnel ). Je ne leur pardonnerai jamais cette trahison et ce ralliement au camp de la gauche. Jamais le FN n'imagine avoir des électeurs qui payaient l'ISF. Ça ne peut pas exister dans leur esprit. Les cadres de ce parti n'ont aucun raisonnement. Quand ils dénoncent la suppression de l'ISF, impôt créé par le socialiste François Mitterrand et défendu par toute la gauche, jamais ils ne se mettent dans la tête des contribuables qui ont subi le racket de l'ISF pendant des années ou des décennies. Entendre leur réclamation du rétablissement de l'ISF est une gifle pour toute personne qui est concernée et qui était spoliée par cet impôt. Servir de bouc émissaire, être montré du doigt et sacrifié sur l'autel de la démagogie électorale, nous ne l'accepterons jamais.  Le néo-FN, parti du ...

Pourquoi il fallait supprimer l'ISF. En 8 points, par Henrik Gunnarsson

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Pourquoi il fallait supprimer l'ISF 1 ) La suppression de l'ISF sur le capital, tout comme la Flat Tax de 30 % sur les revenus du capital ( dividendes d'actions, etc. ), avait pour objectif de mettre la France au niveau de la concurrence fiscale des autres pays européens. Rendre notre économie compétitive et attractive pour les investisseurs, moteurs de croissance et créateurs d'emplois. L'ISF n'existe nulle part dans le monde et dans aucun pays des 27 membres de l'Union européenne, à l'exception de l'Espagne ( où il a déjà été supprimé, puis rétabli ). L'économie française ne pouvait pas rester avec ce handicap majeur par rapport à ses voisins : les grands pays que sont l'Allemagne, l'Italie, l'Angleterre. En Suède, Ingvar Kamprad, le PDG d'IKEA, s'était expatrié à cause de l'ISF. Quand il a été supprimé, l'économie a décollé et Ingvar Kamprad est rentré dans son pays. 2 ) Contrairement aux i...

En finir avec l'égalitarisme. Par Henrik Gunnarsson

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En finir avec l'égalitarisme Ras-le-bol d'entendre dire, matin, midi et soir, de l'extrême gauche au RN, les mêmes inepties sur les « inégalités » : « Les inégalités se sont accentuées, il faut les réduire » etc...etc... Tout d'abord, il faut souligner ce point fondamental : lorsqu'on commence à parler « d' inégalités », on est déjà soumis au logiciel socialo-marxiste. On est lobotomisé, et c'est un dégât irréversible. Le marxisme socialo-communiste est un virus hautement contagieux qui circule vite et a massivement contaminé le peuple français. C'est un SIDA mental. Les gauchistes ont réalisé une manipulation sémantique et psychologique dans laquelle tout le monde est tombé : le mot « inégalités » a remplacé le mot « pauvreté », avec l'objectif de lutter contre la richesse, au lieu de lutter contre la pauvreté. C'est la haine de classe et la jalousie sociale qui tiennent lieu de pensée économique. L'égalitarisme aboutit à justifier l...

Abolir les droits de succession, par Henrik Gunnarsson

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Abolir les droits de succession Avant de parler du fond du sujet, je vais donner les chiffres essentiels à retenir sur les droits de succession en France et à l'étranger. En 2013, François Hollande a fait passer le taux de la tranche supérieure des droits de succession de 40 à 45 %. Il a abaissé le montant de l'abattement ( qui était déjà ridiculement bas ) de 160.000 à 100.000 euros. Mais ce n'est pas fini : Hollande a abaissé le montant des donations à 100.000 euros tous les 15 ans, alors qu'auparavant, on pouvait transmettre 160.000 euros tous les 6 ans ( entre 2006 et 2011 ). Mais Sarkozy avait déjà fait une partie du sale boulot : il a remonté le délai de transmission de 6 à 10 ans, en 2011. J'ajoute qu'au début de son quinquennat, Hollande a créé une nouvelle tranche supérieure de l'impôt sur le revenu : à 45 % ( à partir de 156.000 euros de revenu par an, 13.000 euros par mois. Il faut y ajouter la CSG-CRDS à 17,2 % = 62,2 % de confiscation d...

Marine Le Pen, femme de gauche. Par Henrik Gunnarsson

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Marine Le Pen, femme de gauche Marine Le Pen le répète dix fois par jour : « je défends le peuple », mais dans sa vision, le peuple est seulement une partie du peuple, celle constituée par la classe moyenne inférieure et la classe populaire, qu'elle oppose à la classe moyenne supérieure, à la classe aisée et à la classe « riche », les « possédants » qu'elle déteste plus que tout, en socialiste qu'elle a toujours été. « Je veux défendre les petits CONTRE les gros », dit Marine Le Pen dans sa démagogie gaucho-populiste, qui ensuite ose affirmer qu'elle souhaite « le rassemblement des Français », alors qu'elle montre du doigt et cible toute une partie du peuple, celle qui se trouve en haut de l'échelle économique. Marine Le Pen est une femme de gauche socialo-communiste, mais elle ne l' assume pas. Elle a une vision collectiviste, égalitariste, anti-libérale, anti-capitaliste, anti-banques, anti-bourse, anti-argent, anti-riches, anti-business, ...

Pour en finir avec la question du régime de Vichy

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Pour en finir avec la question du régime de Vichy Marine le Pen, le 9 avril dernier, a créé la polémique du fait de sa réponse à une journaliste sur le plateau du Grand Jury RTL. Le sujet brûlant du régime de Vichy et de la collaboration avait été touché par la candidate à l'élection présidentielle. Selon Marine le Pen, « la France n'était pas responsable » de la rafle du Vélodrome d'hiver ou Vel d'Hiv de 1942. Comment un simple interprétation de l'Histoire a-t-elle pu faire tant de vacarme dans la sphère politique et médiatique ? Quel problème est soulevé par cette période ? Quelle attitude adopter ?       - Pour bien comprendre l'enjeu de la polémique, un petit rappel d'Histoire sur la Seconde Guerre mondiale en Europe semble adapté. Faisons simple. En 1939, la France et le Royaume-Uni déclarent la guerre à l'Allemagne nazie après ses annexions de territoires (avec par exemple l'invasion de la Pologne). Cependant, en...
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Chômage : faute de moyens ou de manque de flexibilité ? PHILIPPE HUGUEN / AFP   Avec ses près de 10% de chômeurs, la France rencontre un véritable problème structurel. Un chômeur étant une personne active en recherche d'emploi, on peut se demander pourquoi elle n'en trouve pas forcément. Quelles sont donc les causes de ce chômage si préoccupant pour les Français comme nous le montre le hashtag en position de force aujourd'hui sur Twitter ? En fait deux raisons principales mais contradictoires semblent expliquer le chômage français. Nous conclurons avec un dilemme possible qui réduirait selon moi le chômage.   La cause la plus répandue dans le milieu de droite est le manque de moyens des travailleurs. N'étant pas disposé à travailler de manière descente, il renoncerait à sa volonté de trouver un emploi. Et une fois au chômage il ne serait pas incité à retrouver un emploi. Le manque de pouvoir d'achat créé par des salaires trop faibles ou des prélèv...