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Fiscalité du travail : la réussite sanctionnée, par Henrik Gunnarsson

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Fiscalité du travail : la réussite sanctionnée Les Français doivent savoir que gagner de l'argent en France par son travail est sanctionné. La réussite n'est pas tolérée. Elle est dissuadée et découragée. En effet, tout Français ( par exemple un chef d'entreprise ) qui gagne plus de 156.000 euros par an, soit 13.000 euros par mois, devra payer 45 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux = 62,2 % de son revenu qui lui sera confisqué par l'État, pour tout ce qu'il gagnera au-dessus de 13.000 euros par mois ( la tranche d'impôt sur le revenu précédente est à 41 %, Hollande en a rajouté une à 45 %, et les prélèvements sociaux, CSG-CRDS, ont été augmentés, de 15,5 % à 17,2 % ). Mais la confiscation ne commence pas à 13.000 euros par mois, elle commence dès la tranche à 41 %, pour un revenu de 74.000 euros par an, soit 6.150 euros par mois. Le contribuable verra son revenu confisqué à hauteur de 58,2 % ( 41 % + 17,2 % de CSG-CRDS ). Conclusi...

Pour la renaissance de la France, par Henrik Gunnarsson

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Pour la renaissance de la France Ce dont la France a besoin pour renaître, c'est d'une vraie droite : nationaliste, libérale, conservatrice, identitaire et sécuritaire. Elle n'a hélas jamais été au pouvoir dans notre pays, qui a toujours été gouverné, alternativement, par la fausse droite et par la vraie gauche.  Seule une droite intégrale permettra à la France de redevenir la grande puissance politique, économique et militaire qu'elle fut. La doctrine qu'il nous faut porter au pouvoir : - Une droite nationaliste et protectionniste ( rétablissement des frontières qui sont des filtres indispensables ). - Une droite identitaire ( défense du peuple français de souche sur la terre de ses ancêtres, défense de la culture et de la civilisation française ). - Une droite sécuritaire ( rétablissement de la peine de mort, constructions de nouvelles prisons, alourdissement des peines ).  - Une droite conservatrice en matière de valeurs...

Néo-FN et ISF, par Henrik Gunnarsson

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Le néo-FN, en approuvant l'ISF et en exigeant son rétablissement, trouve normal de payer jusqu'à 75 % d'impôts sur ses revenus ( plafonnement du Conseil constitutionnel ). Je ne leur pardonnerai jamais cette trahison et ce ralliement au camp de la gauche. Jamais le FN n'imagine avoir des électeurs qui payaient l'ISF. Ça ne peut pas exister dans leur esprit. Les cadres de ce parti n'ont aucun raisonnement. Quand ils dénoncent la suppression de l'ISF, impôt créé par le socialiste François Mitterrand et défendu par toute la gauche, jamais ils ne se mettent dans la tête des contribuables qui ont subi le racket de l'ISF pendant des années ou des décennies. Entendre leur réclamation du rétablissement de l'ISF est une gifle pour toute personne qui est concernée et qui était spoliée par cet impôt. Servir de bouc émissaire, être montré du doigt et sacrifié sur l'autel de la démagogie électorale, nous ne l'accepterons jamais.  Le néo-FN, parti du ...

Pourquoi il fallait supprimer l'ISF. En 8 points, par Henrik Gunnarsson

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Pourquoi il fallait supprimer l'ISF 1 ) La suppression de l'ISF sur le capital, tout comme la Flat Tax de 30 % sur les revenus du capital ( dividendes d'actions, etc. ), avait pour objectif de mettre la France au niveau de la concurrence fiscale des autres pays européens. Rendre notre économie compétitive et attractive pour les investisseurs, moteurs de croissance et créateurs d'emplois. L'ISF n'existe nulle part dans le monde et dans aucun pays des 27 membres de l'Union européenne, à l'exception de l'Espagne ( où il a déjà été supprimé, puis rétabli ). L'économie française ne pouvait pas rester avec ce handicap majeur par rapport à ses voisins : les grands pays que sont l'Allemagne, l'Italie, l'Angleterre. En Suède, Ingvar Kamprad, le PDG d'IKEA, s'était expatrié à cause de l'ISF. Quand il a été supprimé, l'économie a décollé et Ingvar Kamprad est rentré dans son pays. 2 ) Contrairement aux i...

En finir avec l'égalitarisme. Par Henrik Gunnarsson

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En finir avec l'égalitarisme Ras-le-bol d'entendre dire, matin, midi et soir, de l'extrême gauche au RN, les mêmes inepties sur les « inégalités » : « Les inégalités se sont accentuées, il faut les réduire » etc...etc... Tout d'abord, il faut souligner ce point fondamental : lorsqu'on commence à parler « d' inégalités », on est déjà soumis au logiciel socialo-marxiste. On est lobotomisé, et c'est un dégât irréversible. Le marxisme socialo-communiste est un virus hautement contagieux qui circule vite et a massivement contaminé le peuple français. C'est un SIDA mental. Les gauchistes ont réalisé une manipulation sémantique et psychologique dans laquelle tout le monde est tombé : le mot « inégalités » a remplacé le mot « pauvreté », avec l'objectif de lutter contre la richesse, au lieu de lutter contre la pauvreté. C'est la haine de classe et la jalousie sociale qui tiennent lieu de pensée économique. L'égalitarisme aboutit à justifier l...

Abolir les droits de succession, par Henrik Gunnarsson

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Abolir les droits de succession Avant de parler du fond du sujet, je vais donner les chiffres essentiels à retenir sur les droits de succession en France et à l'étranger. En 2013, François Hollande a fait passer le taux de la tranche supérieure des droits de succession de 40 à 45 %. Il a abaissé le montant de l'abattement ( qui était déjà ridiculement bas ) de 160.000 à 100.000 euros. Mais ce n'est pas fini : Hollande a abaissé le montant des donations à 100.000 euros tous les 15 ans, alors qu'auparavant, on pouvait transmettre 160.000 euros tous les 6 ans ( entre 2006 et 2011 ). Mais Sarkozy avait déjà fait une partie du sale boulot : il a remonté le délai de transmission de 6 à 10 ans, en 2011. J'ajoute qu'au début de son quinquennat, Hollande a créé une nouvelle tranche supérieure de l'impôt sur le revenu : à 45 % ( à partir de 156.000 euros de revenu par an, 13.000 euros par mois. Il faut y ajouter la CSG-CRDS à 17,2 % = 62,2 % de confiscation d...

Marine Le Pen, femme de gauche. Par Henrik Gunnarsson

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Marine Le Pen, femme de gauche Marine Le Pen le répète dix fois par jour : « je défends le peuple », mais dans sa vision, le peuple est seulement une partie du peuple, celle constituée par la classe moyenne inférieure et la classe populaire, qu'elle oppose à la classe moyenne supérieure, à la classe aisée et à la classe « riche », les « possédants » qu'elle déteste plus que tout, en socialiste qu'elle a toujours été. « Je veux défendre les petits CONTRE les gros », dit Marine Le Pen dans sa démagogie gaucho-populiste, qui ensuite ose affirmer qu'elle souhaite « le rassemblement des Français », alors qu'elle montre du doigt et cible toute une partie du peuple, celle qui se trouve en haut de l'échelle économique. Marine Le Pen est une femme de gauche socialo-communiste, mais elle ne l' assume pas. Elle a une vision collectiviste, égalitariste, anti-libérale, anti-capitaliste, anti-banques, anti-bourse, anti-argent, anti-riches, anti-business, ...