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Être un esclave de l'État, par Henrik Gunnarsson et Balthazar Picsou

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Être un esclave de l'État Un petit chef de PME gagne 6.000 euros brut mensuel, donc 72.000 euros annuel. Son revenu fiscal de référence a un abattement de 10 % et s'élève donc à 64.800. Il paie 0 % sur ses revenus entre 0 et 1.064 euros. Il paie 11 % sur ses revenus entre 10.065 et 25.659, donc 1.715 euros. Il paie 30 % sur ses revenus entre 25.660 et 64.800, donc 11.742 euros. À ça, il faut ajouter la CSG à 17,2 % de 64.800, donc 11.145 euros. En tout, il paie donc 1.715 + 11.742 + 11.145 = 24.602 euros. Il lui reste donc 72.000 - 24.600 = 47.400. Mensualisé, 47.400 / 12 = 3.950 euros. L'État a donc taxé 34,2 % du revenu brut. Mais il y a encore plus scandaleux : Un chef d'entreprise gagne 12.000 euros brut par mois : il lui reste 6.886 euros net par mois, l'État lui a confisqué 42,6 % de son revenu. Cela veut dire que du 1er Janvier au 4 Juin, soit 5 mois de l'année, il ne gagne pas un seul centime. L'intégralité de son revenu des 5 prem...

La bourse n'est pas un risque, par Henrik Gunnarsson

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La bourse n'est pas un risque « Si vous investissez dans les actions, vous pouvez perdre 100 % de votre mise ». Il s'agit d'une idée fausse et très répandue, d'une croyance qui résulte de l'ignorance. Une baisse est réelle, une perte est virtuelle, tout comme le gain, car une plus-value ne peut se réaliser qu'en vendant, et une perte ne peut se matérialiser qu'en vendant ses actions moins chères qu'on les a achetées. Donc, contrairement à ce que la majorité des Français croient, la bourse ne comporte aucun risque pour les détenteurs d'actions. Une baisse de capital n'est pas une perte de capital. C'est une baisse temporaire qui est une opportunité pour acheter de nouvelles actions. Je le redis car c'est fondamental : on ne peut perdre de l'argent que si on revend nos actions moins chères qu'on les a achetées.Tant qu'on les conserve, on ne perd rien, et notre revenu n'est pas affecté par une baisse, ou ...

Régime fiscal : comparatif France-Russie, par Henrik Gunnarsson

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Régime fiscal : comparatif France-Russie En France, l'impôt sur le revenu est progressif, c'est-à-dire constitué de tranches successives dont les taux augmentent, ce qui le rend confiscatoire dès la tranche à 30 % ( 27.500 euros de revenu par an, 2.300 euros par mois ). Au-delà de 2.300 euros par mois, l'État prélève 30 % du revenu + 17,2 % de CSG-CRDS = 47,2 % du revenu qui se trouve confisqué. Ce ne sont donc pas seulement les contribuables « aisés » qui subissent le racket de l'État, c'est aussi la classe moyenne. La tranche suivante s'établit au taux de 41 % + 17,2 % de CSG-CRDS = 58,2 % de son revenu confisqué ( à partir de 74.000 euros de revenu par an, 6.150 euros par mois ). La dernière tranche s'établit à 45 % + 17,2 % de CSG-CRDS = 62,2 % de son revenu confisqué ( à partir de 156.000 euros de revenu par an, 13.000 euros par mois ). « Bien gagner sa vie » par son travail ou par sa retraite n'existe pas en France, puisque le revenu est ...

L'héritage fiscal de François Hollande, par Henrik Gunnarsson

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L'héritage fiscal de François Hollande 1) En 2013, François Hollande a fait passer le taux de la tranche supérieure des droits de succession de 40 à 45 %. Il a abaissé le montant de l'abattement ( qui était déjà ridiculement bas ) de 160.000 à 100.000 euros. Mais ce n'est pas fini : Hollande a abaissé le montant des donations à 100.000 euros tous les 15 ans, alors qu'auparavant, on pouvait transmettre 160.000 euros tous les 6 ans ( entre 2006 et 2011 ). Mais Sarkozy avait déjà fait une partie du sale boulot : il a remonté le délai de transmission de 6 à 10 ans, en 2011. 2) Au début de son mandat, Hollande a créé une nouvelle tranche supérieure de l'impôt sur le revenu : à 45 % ( à partir de 156.000 euros de revenu par an, 13.000 euros par mois. Il faut y ajouter la CSG-CRDS à 17,2 % = 62,2 % de confiscation du fruit de son travail ). La précédente tranche supérieure de l' IR était à 41 % ( à partir de 74.000 euros par an, 6.150 euros par mois, ce qui entr...

Fiscalité du travail : la réussite sanctionnée, par Henrik Gunnarsson

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Fiscalité du travail : la réussite sanctionnée Les Français doivent savoir que gagner de l'argent en France par son travail est sanctionné. La réussite n'est pas tolérée. Elle est dissuadée et découragée. En effet, tout Français ( par exemple un chef d'entreprise ) qui gagne plus de 156.000 euros par an, soit 13.000 euros par mois, devra payer 45 % d'impôt sur le revenu + 17,2 % de prélèvements sociaux = 62,2 % de son revenu qui lui sera confisqué par l'État, pour tout ce qu'il gagnera au-dessus de 13.000 euros par mois ( la tranche d'impôt sur le revenu précédente est à 41 %, Hollande en a rajouté une à 45 %, et les prélèvements sociaux, CSG-CRDS, ont été augmentés, de 15,5 % à 17,2 % ). Mais la confiscation ne commence pas à 13.000 euros par mois, elle commence dès la tranche à 41 %, pour un revenu de 74.000 euros par an, soit 6.150 euros par mois. Le contribuable verra son revenu confisqué à hauteur de 58,2 % ( 41 % + 17,2 % de CSG-CRDS ). Conclusi...

Pour la renaissance de la France, par Henrik Gunnarsson

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Pour la renaissance de la France Ce dont la France a besoin pour renaître, c'est d'une vraie droite : nationaliste, libérale, conservatrice, identitaire et sécuritaire. Elle n'a hélas jamais été au pouvoir dans notre pays, qui a toujours été gouverné, alternativement, par la fausse droite et par la vraie gauche.  Seule une droite intégrale permettra à la France de redevenir la grande puissance politique, économique et militaire qu'elle fut. La doctrine qu'il nous faut porter au pouvoir : - Une droite nationaliste et protectionniste ( rétablissement des frontières qui sont des filtres indispensables ). - Une droite identitaire ( défense du peuple français de souche sur la terre de ses ancêtres, défense de la culture et de la civilisation française ). - Une droite sécuritaire ( rétablissement de la peine de mort, constructions de nouvelles prisons, alourdissement des peines ).  - Une droite conservatrice en matière de valeurs...

Néo-FN et ISF, par Henrik Gunnarsson

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Le néo-FN, en approuvant l'ISF et en exigeant son rétablissement, trouve normal de payer jusqu'à 75 % d'impôts sur ses revenus ( plafonnement du Conseil constitutionnel ). Je ne leur pardonnerai jamais cette trahison et ce ralliement au camp de la gauche. Jamais le FN n'imagine avoir des électeurs qui payaient l'ISF. Ça ne peut pas exister dans leur esprit. Les cadres de ce parti n'ont aucun raisonnement. Quand ils dénoncent la suppression de l'ISF, impôt créé par le socialiste François Mitterrand et défendu par toute la gauche, jamais ils ne se mettent dans la tête des contribuables qui ont subi le racket de l'ISF pendant des années ou des décennies. Entendre leur réclamation du rétablissement de l'ISF est une gifle pour toute personne qui est concernée et qui était spoliée par cet impôt. Servir de bouc émissaire, être montré du doigt et sacrifié sur l'autel de la démagogie électorale, nous ne l'accepterons jamais.  Le néo-FN, parti du ...